<p>boucle ferroviaire Abidjan-Ouagadougou-NiameyCotonou-Lomé» longue de 2 928 km, relie les cinq capitales des pays concernés : Abidjan (Côte d'Ivoire), Ouagadougou (Burkina Faso), Niamey (Niger), Cotonou (Bénin) et Lomé (Togo). La distance entre Abidjan et Ouagadougou est de 1 157 km, celle entre Ouagadougou et Niamey est de 502 km, celle de Niamey et Cotonou est de 1 101 km et celle de Cotonou et Lomé est de 168 km. Ces pays ont des forts liens socio-économiques et culturels avec une même langue officielle (le français) et une même monnaie commune, le Franc CFA. Le Burkina Faso et le Niger sont des pays enclavés dont les activités d'import-export s'effectuent principalement à travers les ports de la sous : port d'Abidjan, port de Cotonou, port de Lomé et port de Tema au Ghana.</p>
<p> boucle ferroviaire Abidjan-Ouagadougou-NiameyCotonou-Lomé» longue de 2 928 km, relie les cinq capitales des pays concernés : Abidjan (Côte d'Ivoire), Ouagadougou (Burkina Faso), Niamey (Niger), Cotonou (Bénin) et Lomé (Togo). La distance entre Abidjan et Ouagadougou est de 1 157 km, celle entre Ouagadougou et Niamey est de 502 km, celle de Niamey et Cotonou est de 1 101 km et celle de Cotonou et Lomé est de 168 km. Ces pays ont des forts liens socio-économiques et culturels avec une même langue officielle (le français) et une même monnaie commune, le Franc CFA. Le Burkina Faso et le Niger sont des pays enclavés dont les activités d'import-export s'effectuent principalement à travers les ports de la sous-</p>
<p>Le système de transport actuel dans les pays concernés subit les contraintes diverses dont notamment : le mauvais état des infrastructures et des moyens de transport, les barrières physiques et non physiques, les disparités de la législation, les longs délais de transport, etc. Le surcoût engendré par cette situation grève le prix des marchandises d'environ 40%, ce qui pénalise les échanges. Le projet ferroviaire envisagée est une démarche qui se situe dans un cadre global de recherche des voies économiques et efficaces de désenclavement à moindre coût des régions du Sahel, de renforcement et de diversification des modes de transport. Une voie ferrée fiable, reliant Abidjan, Ouagadougou, Niamey, Cotonou et Lomé, bénéficiera à l'ensemble de la région, du fait de l'évacuation dans des conditions satisfaisantes des produits et la réduction des coûts de transport des biens et des personnes. Cela contribuera au renforcement des liens économiques et socio-politiques entre les Etats et à la stimulation de la croissance économique de la sousrégion, et en conséquence à la réduction de la pauvreté. Par ailleurs, cette ligne ferroviaire projetée constituera un vecteur favorisant l'exploitation et le développement des productions minière, industrielle et agricole ainsi que leur évacuation à moindre coût._ Ainsi l'objectif général du projet est de contribuer à l'amélioration de la performance du transport ferroviaire dans les pays concernés par la boucle ferroviaire (Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Niger, Bénin, Togo) .</p>